Vendredi 14 mai 2010
Désolé à tous, pour le retard sur la suite et la fin de notre escapade d’une semaine chez l’Oncle Sam….
Mais nous avons eu encore beaucoup à faire…
Comme je vous le disais vendredi soir, nous allions à Times Square !
Eh bien, c’est ce que l’on a fait évidemment, et nous avons même découvert dans la station du métro aérien qui passe à côté de notre hôtel, sur 2 niveaux avec 2 quais au-dessus de la route, une ligne qui allait directement à Times Square, la ligne numéro 7. Décidément, nous avons vraiment trouvé le bon emplacement pour notre hôtel.
Mais là, à Times Square, il ne s’agissait pas de dormir, et de toutes les façons nous n’aurions pas pu, tant les publicités géantes éclairées nous environnaient entièrement.
Et, le bruit ? Je ne vous ais pas parlé du bruit, de la foule, des voitures sur les carrefours embouteillés et les sirènes cinglantes.
Impressionnant, fou et en même temps j’imagine un carrefour de Paris dans le même esprit (disons avenue de l’Opéra). Non, ce n’est pas pensable.
Cette ville a ses particularités, où se côtoient tellement de choses différentes ; les populations du monde entier, l’architecture qui passe du petit quartier avec de mignonnes maisons de villes à des ensembles de tours aussi gigantesques qu’imposantes. Et c’est ce qui la rend unique !
Ah oui, il faut bien diner tout de même, et encore une fois Michel nous dégote un petit bar lounge… à L’HOTEL MARRIOT, 1944 chambres en plein centre de Times Square !
Mettez le volume (vous comprendrez !!)
Nous pénétrons dans le grand hall, et c’est peu dire, un atrium gigantesque se découvre à nous avec la cage d’ascenseurs au centre et dont certains ascenseurs défilent à l’intérieur de l’atrium faces aux chambres.
Nous prenons le premier qui se présente à nous en nous engouffrant à la suite d’autres personnes. Ehhhh hop, nous sommes expulsés à l’extérieur de la cage en béton et nous sommes propulsés avec notre cabine en verre dans l’atrium jusqu’au 49è étage avant de dire ouf et de reprendre pieds (bienvenu aux personnes sensibles au vertige).
Mince, on doit redescendre par un autre ascenseur, ceux-ci sont automatiques et il faut choisir le bon qui va au bon endroit. Ce que nous n’avions pas fait, évidemment. Nous dinons donc au 9ème étage face aux parois de verre avec vue plongeante sur Times Square.
Nous rentrons à l’hôtel, tranquillement, après le bruit, la lumière, la musique assourdissante du lounge et tout ce monde qui nous entourait.
Samedi 15 mai 2010
C’est notre dernier jour, nous plions bagages. Nous les laissons d’ailleurs à l’hôtel jusqu’à notre retour pour le départ à l’aéroport.
Un rapide petit déjeuner au Mac Do près de l’Empire State Building, et nous décidons de prendre la file d’attente qui commence déjà à s’allonger, il n’est que 9h30 et Michel nous avait heureusement avertis de venir tôt. Première file d’attente, la fouille . 2è file d’attente, la caisse ; 3è file d’attente l’ascenseur ; 4è file d’attente, le 2è ascenseur qui nous emmène au top (le toit en anglais, pas l’expression, je vous entends, je vous l’ai déjà dit), au 102è étage.
Mais cela valait la peine d’attendre 1 heure (imaginez l’attente en pleine saison et en pleine journée !). La vue est magnifique et le temps est avec nous depuis que nous sommes à New-York. Nous prenons des photos à 360 degrés et nous essayons de repérer tout ce que nous avions déjà visité, pas si simple mais pas impossible, et surtout distrayant.
Nous redescendons à un niveau inférieur, le 86ème étage, où l’accès à l’extérieur est permis et nous recommençons notre périple à 360 degré, mais sous le vent.
Cet immeuble est impressionnant par sa hauteur et sa carrure, et voir enfin l’intégralité de Manhattan et son environnement, nous donne la dimension de son insularité et en même temps de son appartenance à son pays.
Rapide descente au plancher des vaches et nous nous promenons dans les rues en direction de Broadway, qui se trouve à proximité de l’Empire State Building, en faisant des achats dans la rue et dans les boutiques, et pour notre rendez-vous avec vous. Non, non, personne n’est venu de France pour nous rencontrer, nous voulons juste que vous nous voyiez.
| Alors, nous nous présentons à nouveau à Times square sous un soleil ardent et une foule encore plus importante qu’hier soir, pour nous positionner devant la caméra (earth camera) sur Broadway Avenue en espérant que certains d’entre vous seront venus nous voir faire des signes de la main et dire « bonjour à la caméra ». |
Quelques instants encore dans l’ambiance de New-York et nous nous dirigeons vers l’hôtel pour récupérer nos bagages et prendre la direction de l’aéroport où nous attends notre avion, l’A380, ce qui nous permet de donner une nouvelle attraction à notre fin de voyage et nous empêcher d’être attristé par notre départ.
Bel avion, silencieux, spacieux, personnel (notre hôtesse notamment) particulièrement aimable et sympathique. Le voyage se déroule rapidement, pour enfin atterrir à Paris où il fait… 10 degrés.
Peu importe, nous sommes contents de rentrer chez nous avec tant d’images dans les yeux.
"La singularité des Etats-Unis ne laisse pas indifférent et rien ne vaut les voyages pour mieux comprendre..."

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