Un rendez-vous pas comme les autres !

Notre rendez-vous sur webcam à New-York le samedi 15 mai à 20h00 heures précises sur Paris (14h00 à New-York !!), cliquez sur le lien ci-dessous :

Nous voir à New-York !!

Hey, nous y voilà !!


Après avoir préparé notre voyage depuis… eh bien pas mal de temps en fait, et préparé un blog qui j’espère intéressera tous ceux qui viendront le découvrir, nous sommes prêts à partir.
Laurine, la fille de notre amie Hanta s’est gentiment proposée de nous accompagner à l’aéroport, en effet le décollage étant à 8h20 du matin, il a fallu se lever à 4h30 et en route à 6h00.
Bagages dans la voiture, vérification des papiers (Adrien a déjà fait le coup d’oublier une fois son passeport), Laurine nous dépose à Roissy Charles de Gaulle, discutions à l’extérieur de l’aéroport, dernière cigarette (eh non, pas celle du condamné), elle s’en va et nous sommes en direction de l’enregistrement.
Tiens, je trouve qu’en dehors de nos valises, nous ne sommes pas très chargés en bagages à main. Je fais le décompte dans ma tête, Michel a l’ordinateur, Franck a son appareil photo, et moi j’ai… Horreur ! J’ai laissé l’appareil photo, le notre, dans le coffre de la voiture. Michel appel rapidement Hanta pour qu’elle appelle sa fille dans la voiture afin qu’elle fasse demi-tour. Elle est géniale, 5 mn après elle est là. Pfouuu, ça commence bien !
Pa s de panique, c’est le début du voyage.
Finalement, nous voulions arriver tôt à l’aéroport, à cause de notre destination sous haute surveillance de la sécurité, et pour éviter l’encombrement aux guichets. Eh bien nous avons eu raison, il n’y a personne, les autres passagers étaient déjà passés encore plus tôt…
Bon, il faut s’enregistrer aux bornes, pendant que les agents aux guichets attendent tranquillement que nous remplissions l’adresse de destination, le numéro de réservation, de passeport etc.
Les bagages, eux ne doivent pas faire plus de 23 kgs chacun et 1 par personne (il faut le savoir).
L’embarquement arrive ; bien organisé, tout se passe dans la bonne humeur, et dès que tout le monde est assis, le commandant de bord nous averti que grâce à ce charmant volcan au nom imprononçable, nous allons contourner le nuage qui se répand sur l’atlantique, juste sur notre route.
Direction plein sud. Mais ehhh, moins j’veux aller à l’Ouest, chez l’Oncle Sam, je ne veux pas prendre le soleil au sud. Bon gré, mal gré, l’avion se dirige tout droit vers le sud de l’Espagne, pour traverser l’Atlantique et remonter jusqu’en Nouvel Ecosse pour récupérer notre route initiale. Deux heures de voyage en sus, soit 10 heures de voyage, qui se passe tranquillement, dans le calme, bien installé face à nos écrans individuels, pour regarder la carte du vol, avec son « grand » détour, des films, des séries. Ces moments sont entrecoupés d’un brunch, de discutions, d’endormissement, de promenades pour se dégourdir, le tout interrompu par de nombreux moments de turbulences, heureusement assez courts.

12h16, nous atterrissons à JFK, enfin New-York !
Quelle plaisir de sortir de ce lieux confiné. Direction la douane, ouahouuh, quel monde en file indienne zigzaguant jusqu’aux douaniers. On se dit, « au moins deux heures d’attente ! ».
Après un quart d’heure, révision de l’estimation, « seulement 1 heure » nous nous disons, vaguement soulagés…
Non, non, organisation à l’Américaine, finalement nous ne mettrons que 40 minutes. Enfin la ligne jaune et le premier stress, « va falloir causer l’Américain ». Mais les agents des douanes sont très courtois et au vu de nos passeports, ils ne nous abreuvent pas de mots « anglais ». Moi, Adrien, j’ai même eu droit à « vacances ou business ». En français s’il vous plait. Enfin une partie.
Franck foule enfin le sol Américain, et pour notre part, cela faisait dix huit ans que nous n’étions pas revenu.
Après renseignements pris, nous arrivons à l’accueil de l’agence AVIS pour récupérer notre voiture de location.
« Permis s’il vous plait, carte de crédit de la réservation s’il vous plait », « yes yes » je réponds. Si si je vous assure, on comprend tout ! Mais quand on nous annonce que nous allons rouler en Mitsubishi, là, on n’est plus d’accord. Nous sommes aux Etats-Unis et nous disons : « please, we would like an american car ! » (s’il vous plait, nous aimerions une voiture de marque américaine)
Sourire de notre hôtesse et moyennent une très légère augmentation, nous avons le plaisir et l’étonnement de nous retrouver au volant d’une superbe CHRYSLER 300. Eh, pas mal pour des frenchies.


Nous prenons la route, à bord de ce paquebot, (je me serai cru dans la série « Les Soprano’s). Dans le générique, le parrain entre dans le New-Jersey au volant de son gros 4x4, mais nous on ne fume pas le cigare.
Bon, d’accord, je m’éparpille.
La sortie en voiture de l’aéroport se fait sans encombre. Il faut dire que Michel a bien préparé nos trajets grâce à google map, google earth, street view et j’en passe et avec surtout beaucoup de ténacité.

Direction le sud (south). Pour se repérer sur les routes américaines, point de complication, tout est question d’orientation, nord, sud, est et ouest. Bon avec un peu d’intuition aussi…
Donc, je disais, direction le sud vers Brooklyn, ensuite Coney Island, le New Jersey…
Un petit arrêt sur l’autoroute (payantes celles-ci, contrairement à la côte Ouest) et un gros whooper (pour les néophytes, c’est un gros hamburger de chez Burger King, taille XL). Il faut bien commencer les clichés, même si ça fait partie de la culture américaine.

A la caisse du fast food, je remarque une différence de prix et je lance à la vendeuse : « is not a same price » (ce n’est pas le prix indiqué).

Oups, les prix sont affichés hors taxes et le ticket est toutes taxes comprises… « I’m so sorry »
Mais le client est roi et aucune remarque, ni réaction désobligeante de la caissière, juste « no problem sir, bye bye »…
Nous reprenons la route 95 south en direction du New Jersey que nous quittons par le Verrazano Bridge.
Le Delaware memorial bridge, nous fait entrer dans l’Etat du Delaware, en passant près de Philadelphia et Baltimore.


Après une courte escapade dans ce dernier petit Etat, la circulation routinière et dense, nous emmène dans l’Etat du Maryland, avant d’atteindre, toujours plein sud, Washington DC, et de prendre enfin possession de notre chambre
Les bagages déposés, on fonce voir la Maison Blanche, capitale oblige.


Bon, nous sommes un peu fatigués et affamés (malgré le whopper, et ne vous moquez pas !), nous nous arrêtons dans un pub style Irlandais et nous nous restaurons d’un bon steack avec une pomme dauphine d’une dimension vraiment impressionnante, arrosé d’un bon merlot Californien.
Au lit svp…

Et toutes les photos en diaporama :

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